Les Balinais ne sont pas très forts pour les desserts. A part les fruits frais, et les banana pancakes (sorte de crêpe avec des morceaux de banane et nappé de caramel, qui ravit le touriste depuis des générations) on ne trouve pas grand-chose de sucré à Bali. Le peu de desserts qu’on a pu tester étaient des sortes de flan, texture entre plâtre et gélatine, à base de coco, d’eau, d’eau, de coco, et un peu de sucre. Rien de transcendant.
Autant vous dire qu’au troisième jour j’aurai vendu le bulot pour un pot de Nutella, et nous nous somme retrouvés (surtout moi à vrai dire) plus d’une fois à errer dans les petites épiceries à la recherche de gâteaux secs avec un peu de chocolat. C’est comme ça que nous avons découvert les Tim Tam, véritable biscuit phénomène en Australie (et une amie à moi les a trouvé chez Monop’, si vous voulez gouter), mais c’est une autre histoire.
J’arrivais donc un peu sceptique au cours de cuisine, sur la question des desserts, et en particulier du dadar gulung, que nous avions goûté dans un restaurant la veille et qui était arrivé dans notre assiette comme ça :

